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À PROPOS

La musique, Lucie est tombée dans la marmite étant petite. Élevée dans une famille de musicien, elle commence à pianoter avec sa mère à l'âge de 4 ans. Quelques années plus tard elle remporte les seconds et premiers prix de sa catégorie au Grand Concours National de piano de Cesenatico, Italie. Au piano elle ajoute la flûte traversière et âgée de tout juste 14 ans elle termine le conservatoire avec mention très bien à l'unanimité. Suivent quelques années sans formation musicale officielle avec des excursions vers la musique légère, mais l'appel est trop fort et à 18 ans elle débute le chant lyrique. 

Avant même d'entrer au conservatoire, elle est admise au Bachkoor Holland dirigé par Gijs Leenaars. Elle entame ensuite des études de Musique Ancienne au Conservatoire d'Amsterdam, avec les professeurs Xenia Meijer et Maarten Koningsberger. En deuxième année elle auditionne pour Daniël Reuss et Cappella Amsterdam qui lui ouvrent grand leurs portes et lui proposent un baptême du feu avec la partie soliste de soprano 1 dans Coro de Berio, pour une série de concerts aux Pays-Bas et en Allemagne. Avec succès, puisque juste après, elle est invitée pour chanter les solos pour un concert de cantates de Bach avec Yannick Nezet-Séguin et le Rotterdam Philharmonique, ainsi que pour une tournée avec Holland Baroque (Jephte, Carissimi). La même année, elle chante la partie de soprano du Requiem de Mozart sous la baguette de Gijs Leenars. La pratique du chant choral restant pour elle une discipline chérie, Lucie se produit aussi régulièrement avec l'Ensemble Pygmalion (Raphaël Pichon) et La Société Bach des Pays-Bas (Jos van Veldhoven), ce qui lui permet de rencontrer des chefs d'envergure tels que Jan-Willem de Vriend, Roy Goodman et René Jacobs.

Pendant ses études, Lucie a la possibilité de chanter de nombreux solos avec l'orchestre du conservatoire, notamment le rôle de Belinda (Didon et Énée, H. Purcell) sous la direction de Richard Egarr, des extraits de Les Indes Galantes (J.P. Rameau) sous la direction de Sigiwald Kuyken, le Messie (G.F. Handel) ainsi qu’une myriade de cantates de Bach et de Telemann sous la baguette de professeurs renommés tels Alfredo Bernardini, Johannes Leertouwer et Teunis van der Zwart. En 2015, elle obtient son diplôme avec la plus haute distinction. Aussitôt après, elle débute dans l’opéra Mariken in de tuin der lusten de Calliope Tsoupaki avec la compagnie OPERA2DAY et Asko Schönberg. Elle y chante en hollandais médiéval le rôle de l'âme de Mariken, un rôle composé pour elle, pour une tournée de 20 représentations où elle partage le plateau avec Michael Chance, Jill Feldman et Harry van der Kamp.

L'année 2016 est chargée. Elle comprend un début avec l’Orchestre du XVIIIème siècle pour un programme de Messes Brèves de Bach, un autre opéra avec OPERA2DAY où Lucie incarne avec brio des parties de coloratures hystériques - entre autre Olympia et Ophélie - dans les positions les plus biscornues, (au choix: transpercée d’un sabre, suspendue à 4 mètres du sol ou noyée dans un aquarium). Elle débute au Japon avec La Création de Haydn dans l’immense hall du Tokyo International Forum, accompagnée des illustres et charmants Fabio Trümpy et André Morsch, et elle enregistre un premier disque avec l‘Orchestre de Suisse Romande et l’Ensemble Vocal de Lausanne, (Le Roi David d’Honegger) accompagnée cette fois des illustres et charmants Thomas Walker et Marianne Beate Kielland. En octobre elle est invitée dans la production de l'opéra Before Present (co-production de l'Opéra d'Amsterdam et Amsterdam Dance Event), musique composée sur mesure par Anat Spiegel, mise en scène Sjaron Minailo.

L'année suivante comprend une longue tournée de Dr Miracle, un retour au Japon pour le Roi David, un nouvel enregistrement du Requiem de Mozart avec les Ensembles Cristofori et Gesualdo. S'ensuit une série de concerts de musique de chambre au Festival de Spoleto, puis elle retrouve Daniel Reuss à la Sala de Sao Paulo pour une Iseult dans Le Vin Herbé de Frank Martin.

En 2018, Opera2day lui offre Ophélie dans le Hamlet d'Ambroise Thomas (Hernàn Schvartzman, New European Ensemble) et une grande tournée en Holland et en Belgique. Elle est la soliste invitée au grand gala du 1er mai au Théâtre Royal d'Amsterdam Elle chante sa première Reine de la Nuit au Festival de Dordrecht avec la Société Bach des Pays-Bas puis en France avec Escales Lyriques (mise en scène de Paul Emile Fourny). Elle retourne au Festival de Spoleto puis termine la grande tournée du spectacle Scala avec le Scapino Ballet et Combattimento Consort par une reprise à Barcelone et à Mannheim. Elle découvre le Festin d'Alexandre de Händel avec Peter Dijkstra et le Luthers Bach ensemble puis termine sa saison avec un hommage à Mado Robin avec Benjamin Pionnier et l'Orchestre symphonique région Centre-Val de Loire. 

Après avoir débuté l'année avec un le rôle d'Amour à l'Opéra Théâtre de Metz, elle vient de faire un remplacements de dernière minute avec l'Orchestre Philharmonique des Pays-Bas, avec la Passion selon Saint Matthieu au Concertgebouw d'Amsterdam, sous la direction de Marc Albrecht et aux côtés de Mark Padmore et Peter Harvey.

Ses prochains engagements comptent une Morgana dans Alcina avec Opera North, (Tim Albery et Laurence Cummings), un début avec l'Orchestre Symphonique d'Anvers sous la direction Richard Egarr et une tournée suivie d'enregistrements pour All of Bach avec la Société Bach des Pays-Bas sous la direction de Vaclav Luks.

Après avoir suivi des cours et des Masterclasses auprès de Susanna Eken,Margreet Honig, Carolyn Sampson, Emma Kirkby, Anne Margrethe Dahl et Claron Mc Fadden, Lucie se perfectionne actuellement auprès de Brian Masuda et Don Marazzo.

Lucie a chanté la Passion selon St Jean de Bach, la grande Messe en Ut de Mozart, 

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